Investissement des pays de l’OCDE dans les télécommunications publiques

 

Au cours des dix dernières années, les dépenses des télécommunications ont fluctué en fonction de la conjoncture économique : elles ont fortement augmenté au milieu des années 90 avant de reculer à compter de “l’effondrement du secteur des télécommunications”, en 2000.

Le nombre d’abonnés à l’ensemble des services de télécommunication a progressé de plus de 225 millions par an entre 2000 et 2003, mais ce chiffre a bondi à plus de 320 millions par an en 2004-05, le nombre d’abonnés aux services mobiles augmentant de quelque 300 millions.

 

En valeur absolue, le total des dépenses d’infrastructure a continué de progresser entre 2000 et 2003, tandis que la hausse annuelle des dépenses d’investissement oscillait entre 4 % et 5 % selon la conjoncture économique.

Néanmoins, les dépenses d’investissement, fixes et mondiales, par nouvel abonné aux réseaux ont sensiblement reculé entre 1992 et 2000, de plus de 80 %.

 

Elles commencent à peine à se redresser, sous l’influence de la nouvelle génération de réseaux mobiles, le réseau UMTS 3G, qui est (nettement) plus coûteux que le G2, et du déploiement des réseaux à large bande HFC (réseau hybride fibre coaxial), même si leur incidence sur les dépenses est limitée compte tenu du nombre d’usagers adoptant ces nouveaux services.

Ainsi, quel que soit le montant annuel des investissements en valeur absolue, la tendance, d’après les derniers chiffres publiés par l’UIT (Union internationale des télécommunications), est généralement au déploiement de réseaux de télécommunications toujours moins chers par nouvel abonné à mesure que la base d’abonnés s’élargit.

 

C’est là l’aboutissement naturel de la chute des prix des équipements et des nouvelles technologies de radiotéléphonie mobile.

 

Mais, qu’en sera-t-il par la suite ? À court terme, compte tenu de la mise en service rapide des réseaux, les dépenses devraient rester stables, puis diminuer, alors que le nombre total d’abonnés augmentera jusqu’à 2025 environ.

 

Le coût par abonné devrait décroître rapidement à compter de 2015, la nouvelle infrastructure légère assurant une mise en service continue dans les zones pauvres et non saturées des régions en développement.

 

Dans les années qui suivent, et jusqu’à 2030, l’investissement total diminue sous l’effet de la baisse considérable du coût des technologies, dû à l’arrivée de technologies moins coûteuses (fibre optique…), quoique perfectionnées, et de la tarification au volume.

Ces deux facteurs auront des effets déflationnistes manifestes sur 20 ans, les coûts bruts, qui se composent de frais de renouvellement et d’entretien des équipements existants et de l’investissement dans les nouvelles infrastructures, diminuant de quelque 80 %.

 

  Opérateurs télécoms : investissement dans les nouvelles infrastructures

L’investissement dans les nouvelles infrastructures lui-même devrait diminuer en ampleur, le nombre d’abonnés atteignant le seuil de saturation ; la majeur partie de l’investissement sera donc consacrée au renouvellement et à l’entretien des équipements.

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